Conclusion

La participation politique des femmes est un défi majeur dans la quête pour l’égalité des sexes. Des progrès non négligeables ont été réalisés à travers le monde dans la reconnaissance des droits fondamentaux des femmes. Le droit à la participation et à la prise des décisions demeure un domaine sensible dans lequel peu de résultats effectifs sont atteints en termes d’opportunités égales.

La République Démocratique du Congo a ratifié plusieurs instruments juridiques internationaux relatifs aux droits des femmes. Bien que les principes de parité homme femme et de la non-discrimination basée sur le genre soient inscrits dans la Constitution de la République, leur mise en application pose problème. Le Code de la Famille en vigueur comporte encore des dispositions discriminatoires à l’égard des femmes lesquelles sont en contradictions avec les normes internationales relatives aux droits spécifiques des femmes notamment la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’Egard des Femmes, « CEDEF ».

Le protocole additionnel de la Charte Africaine  des Droits de l’Homme et des Peuples relatifs aux droits des Femmes n’est pas encore ratifié par le Gouvernement congolais.

Les femmes congolaises doivent donc se réveiller en fin de prendre leur destin en main, cela à travers une participation active dans la gestion du pays et leur implication en adhérant massivement au parti politique de leur choix en vue de prendre part aux prochaines élections.

La LIFCE lance un appel à tous les partenaires au développement pour soutenir leur initiative en vue d’accroitre la participation politique des femmes.